LE MOT DU PRESIDENT
Chers amis,
C'est encore et toujours dans un climat politique pour le moins tendu que je prends le plume en ce mois de février. Le Belgique traverse depuis de trop longs mois une période délicate au niveau fédéral.
Je profite de cette tribune pour vous sensibiliser à l'importance de ces négociations pour l'avenir de l'Enseignement.
Qui dit transfert de compétences et responsabilisation des entités fédérées dit inévitablement changement de mode de financement.
Nous devons donc tous rester attentifs à ces négociations qui, nous pouvons le craindre, risquent de faire de nous les grands perdants des jeux nationalistes de certains !
Les négociations sectorielles qui se déroule en ce moment avec le cabinet de Madame Simonet ne sont pas non plus très encourageantes pour nous.
Aujourd'hui, encore aucune proposition concrète n'a été soumise aux organisations syndicales concernant l'aménagement des fins de carrières ou la revalorisation salariale. De plus, par décret, le gouvernement a volontairement limité à 3 mois la durée de ces discussions. Celles-ci doivent donc être clôturées pour le 24 février. Une manière d'agir pour le moins singulière...
Pendant ce temps-là, les enseignants continuent à exercer leur métier avec autant de passion et d'énergie que d'habitude. Même si, comme nous le faisons remarquer depuis notre création, ils sont de plus en plus confrontés à une société dans laquelle ils n'ont toujours pas de réelle place.
Pour l'AESF-Charleroi, les problèmes concernant l'enseignement du futur doivent attirer notre attention et méritent que nous y accordions une réflexion particulière. Nous voulons surtout permettre à nos collègues de travailler dans les meilleures conditions possibles afin de donner à nos élèves toutes les chances de réussite.
Nicolas Bertrand
Mis à jour (Samedi, 12 Février 2011 07:38)


